02 05 2009
au QUOTIDIEN
Réflexions sur l'actualité générale
-Samedi, 2 mai 2009 - 06h25
SATANÉ VIRUS
Jamais je ne pensais que j'écrirais un jour au sujet d'un minuscule virus qui sèmerait la panique dans plusieurs pays du monde. Remarquez que je n'ai pas grand chose de nouveau à dire sinon que cette excitation planétaire commence à me tomber royalement sur les nerfs. Heureusement que la télévision n'est pas mon passe-temps préféré. Mais à chaque bulletin de nouvelles où l'on tombe en zappant, dans un moment de totale inertie mentale - surtout sur les chaînes à information continue - on radotte toujours les mêmes histoires. Comme si la Terre s'était arrêtée de tourner.
Le virus A, comme on l'appelle familièrement maintenant, provient d'un pays chaud, d'un pays pauvre où la malpropeté est très populaire et fait partie du quotidien de ces gens que je ne juge pas car je ne fais que constater. Pas étonnant donc que cette ''pandémie'' ait pris naissance au Mexique. Je ne comprends cependant pas que le virus n'affecte nullement des pays insulaires voisins comme Cuba et la République dominicaine, qui eux aussi, ne sont pas reconnus pour la qualité de leur hygiène! Ce doit être que les habitants de ces pays ne voyagent pas car ils n'en n'ont pas les moyens.
Mais le virus A aurait tout aussi bien pu provenir de la RD. Je me souviendrai toute ma vie d'un voyage dans ce pays, sur la côte nord, Sosua plus exactement. J'avais décidé de prendre une excursion pour traverser l'île jusqu'au sud, dans la capitale, Santo Domingo. Six heures de route dans un petit bus conduit par un vrai dominicain, donc un «fou du volant». J'avais tellement peur que mes intestins ont réagi, vous imaginez de quelle façon.
Le bus fit un arrêt à mi-chemin, dans une sorte de «halte routière» dégueulasse où l'on ne vendait que de la cochonnerie évidemment. Je voulais, c'était une exigence, aller me «vider» dans un bol de toilette avant de le faire sur le siège de l'autobus!
Enfin, une toilette se libère. J'ouvre la porte sans barrures et horreur! Ce que l'on appelait encore un «bol de toilette» n'avait pas de banc et était rempli à pleine capacité, je n'ai pas besoin de vous faire un dessin. C'était brun et noir, ça dégageait des odeurs pestiférantes, il y en avait de toutes les dimensions, de toutes les formes, des locales comme des internationales: on avait que l'embarras du choix! Mais moi, je n'avais pas le choix. Je baisse mes jeans et je me tiens en «petit bonhomme» pour éviter de tomber le cul dans ce bol merdique! Très pratique n'est-ce pas? Surtout que des hommes ouvraient continuellement la porte qui ne barrait pas et que je devais ainsi me montrer dans cette position aussi inconfortable que ridicule. A ma vue désespérée, certains ont dû décider de garder leur mal de ventre et leur flux jusqu'à Saint-Domingue!!!
Pas de papier-cul, c'est évident: je me suis torché avec un bout de papier trouvé sur le sol... Jamais je n'ai revécu pareille expérience et si le virus A aurait eu à naître et à se propager, c'est sûrement de cette «toilette» dégueu qu'il aurait originé. Alors ne me parler plus de virus A, de serviette à se placer dans le visage, de la façon de me laver les mains, etc, etc.
Mon texte est un peu incohérent, je sais mais le prochain sera sûrement de meilleure qualité. Il faut que j'aille à la toilette. . .
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- Lundi, le 4 mai 2009, 6h20

«Le Napoléon de la Grande-Allée»
Ce nouveau titre énoncé dimanche soir à Tout le monde en parle par le Fou du roi, Danny Turcotte, restera assurément «accolé» au maire de Québec, Régis Labeaume qui en a ri de bon coeur, le prenant sans doute pour un compliment!
Le sympathique personnage, accueilli à bras ouverts par Guy A. Lepage, a fait excellente figure lors de son passage à Radio-Canada, accompagné par son ami, le président du Festival d'été de Québec, Daniel Gélinas. Les deux hommes ont fait la semaine dernière une tournée éclair des médias de Montréal afin de publiciser les grosses activités de l'été prochain dans la Capitale, soit le Moulin à images, le Cirque du soleil ainsi que le 42e festival d'été de Québec.
Je l'aime bien M. Labeaume. Il est tellement différent de tous les autres maires connus des municipalités québécoises. A l'opposé en tout cas du drable maire Gérald Tremblay de Montréal, aux prises avec les scandales et l'affaire des fameux compteurs d'eau!
Labeaume est direct et franc. Il n'a pas «la langue de bois» et il dit ce qu'il pense, un point, à la ligne.
Il a amené un vent de fraîcheur à l'hôtel de ville de Québec, ébranlée par le décès subit en septembre 2007 de la mairesse Andrée P. Boucher.
M. Labeaume ne l'a pas eu facile dans les premières semaines de son mandat : il ne connaissait pas grand chose dans le fonctionnement de l'appareil gouvernemental municipal et il a dû multiplier les ''coups de maître'' en se tournant sur un dix cents afin de mettre la direction des fêtes du 400e sur les bons rails car le train était bien parti pour frapper tout un mur : le spectacle horrible de l'ouverture, le 31 décembre 2007, l'avait bien démontré, un spectacle improvisé pour lequel le montréalais Denis Bouchard a dû être très bien rémunéré merci! Mais le hic, c'est qu'il n'a pas livré la marchandise, loin de là. Et tout le monde était fort déçu et très malheureux.
Je ne referai pas ici l'histoire du 400e, vous en savez autant que moi. Mais si Régis Labeaume n'avait pas été là, appuyé par Daniel Gélinas, Québec aurait sûrement regrettée d'avoir eu 400 ans en 2008.
Je me suis en quelque sorte rebranché sur ma ville le soir de la fête, le 3 juillet 2008. En raison de ma santé, je n'ai pu assister aux manifestations spectaculaires de cette année mais en cette première belle soirée (et dernière) d'un été qui n'est jamais venu finalement, le temps s'est dégagé après des heures de pluies torrentielles qui ont gardé les invités d'honneur sous leur imperméable transparent, et je me suis décidé à me diriger vers la place du 400e pour assister à une représentation du merveilleux Moulin à images de Robert Lepage sur les silos de la Bunge ainsi qu'aux trente minutes d'un extraordinaire feu d'artifice originant de barges dans le fleuve entre Québec et Lévis.
C'était noir de monde dans les rues de la basse-ville. Du monde visiblement heureux, sans malice, bon enfant (même les policiers qui faisaient la circulation souriaient et nous souhaitaient une bonne soirée ou une bonne nuit et les chauffeurs du RTC étaient d'excellente humeur et d'une patience angélique en dépit de la foule immense qui se pressait aux portes ainsi que dans les véhicules qui avancaient à pas de tortue, une chose rare, s'il en est une!).
A l'issue de cette magnifique soirée alors que je déambulais sur le boulevard Charest en direction de mon appartement de Saint-Roch, en compagnie d'une mer de monde heureux, paisible et satisfait, un sentiment de bonheur est monté en moi: je me suis soudainement senti tellement fier d'être originaire de Québec.
Et je me suis dit que le maire Labeaume avait quelque chose à voir avec cette fierté retrouvée.
André Arthur peut qualifier Régis Labeaume de «nain de jardin», (à propos, ça fait un bon bout de temps qu'il ne l'a pas fait...), l'équipe de Tout le monde en parle a pu le taquiner en le qualifiant de «Napoléon de la Grande-Allée», il n'en reste pas moins que cet homme a déjà laissé sa marque comme maire de Québec et avec un taux de satisfaction de 85% chez les Québécois (sondage d'il y a quelques mois), il est évident qu'à moins d'une catastrophe, Régis Labeaume sera reporté au pouvoir avec son équipe en novembre prochain et ce, pour le plus grand bien de la Ville de Québec, qu'il chérit plus que tout au monde, ça saute aux yeux.
Le temps des maires «Pompadour», aux «p'tits doigts en l'air», «prout, prout ma chère» est irrémédiablement terminé. Régis Labeaume représente parfaitement les Québécois avec leurs aspirations des années 2000.
Napoléon peut régner sur la Grande-Allée et sur la Ville de Québec sans aucune inquiétude. Ce n'est pas demain qu'il «rencontrera son Waterloo».
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Lundi, 4 mai 2009 - 19h30
Québec sous la pluie 
La rue Saint-Louis, au coeur du Vieux-Québec, un dimanche pluvieux de juillet! Quelle platitude. Rue désertée par les touristes. Les Québécois sont dans leur banlieue ou au chalet, sous leur gazébo ou écrasés devant leur plasma 42pcs HD, à écouter un dvd. Vous trouvez que je suis négatif? Loser? Dépressif?
Non, il n'y a pas plus réaliste et optimiste que moi en ce moment.
Un météorologue à la retraite - qui devrait troquer sa moumoutte pour un beau crâne bien rasé, il aurait peut-être l'air plus crédible, en tout cas moins risible - dont j'ai oublié le nom, a récemment fait ses prédictions. J'ai remarqué avec le temps qu'en réalité, c'est toujours le contraire qui se produit : peut-être que le temps est venu pour ce monsieur d'effectivement bien profiter de sa retraite et de se faire oublier du public à tout jamais! Il a assez menti toute sa vie.
Il nous a prévu un printemps chaud - même sec - à Québec et un été caniculaire et sec. . . Force est de constater que pour le printemps, jusqu'ici, on r'passera!
Moi je soutiens que le prochain été sera un copier/coller de celui de 2008 : pluie, pluie et re-pluie, temps frais et venteux! Et je ne me base pas ici sur de savants calculs astrologiques mais plutôt sur quelques anodines observations astronomiques, accessibles au commun des mortels.
Par exemple, ce matin, on nous prévoyait une belle semaine, peut-être un peu fraîche mais par contre ensoleillée.
Ce matin, je regarde le ciel et j'observe ceci: 
un magnifique halo autour du soleil.
Tiens, tiens, que je me dis! Il y a du mauvais temps qui approche. De la pluie, c'est certain!
Et ce soir, à la télé, on nous confirme qu'il y aura encore un peu de soleil demain mais que ce sera par la suite pluvieux jusqu'à samedi. On attend même des précipitations allant jusqu'à 15 mll, mercredi je pense.
Le halo solaire ne m'avait pas menti. Ah! si les diplômés météorologues pouvaient parfois délaisser leurs écrans d'ordinateurs et leurs savants calculs pour sortir de leurs bureaux climatisés, sans fénestration, pour aller gambader dans les bois, à sentir la nature, à l'observer, à scruter les petits animaux, le ciel, le jour comme la nuit, ils nous feraient de merveilleuses et véridiques prévisions, comme nos vieux sages peuvent le faire, eux qui ont passé leur vie au contact de la nature.
Mais je suis un grand rêveur!
Et pour l'été 2009?
C'est aussi fort simple.
Observez cette photo infra-rouge de notre étoile:

Qu'est-ce que vous n'y voyez pas?
Notre soleil présente une surface très lisse : il n'y a aucune tache solaire. Et cela est un phénomène ''anormal'' qui se caractérise dans les conditions météorologiques - en tout cas dans l'hémisphère nord de la planète - par des températures sous les normales et plus de précipitations, comme ce fut le cas à Québec à l'été 2008 qui a succédé à l'hiver record de neige que nous avons connu ( 568 cm ).
Ce phénomène astronomique est observable depuis le début de 2008. Habituellement, le soleil a un cycle de onze ans de repos - donc moins d'éruptions et de taches à sa surface - et de onze ans d'activités - donc plus d'éruptions et de taches à sa surface. Onze ans de calme et onze ans de turbulences dans sa structure interne. Le soleil est une énorme bombe atomique sans cesse en explosion.
Or, début 2008, alors que le soleil commencait à entrer dans sa période de onze ans plus turbulente, la fournaise s'est tue après quelques jours d'éruptions, le 4 janvier. Les taches solaires sont disparues et ne sont pas revenues depuis. Et on ne sait pas pourquoi.
Et au Québec, nous connaissons ce temps anormal depuis ce moment.
C'est pourquoi je prévois un été semblable à celui de 2008, ce qui nous donnera à Québec des photos de ce genre:

Préparez bien vos imper et parapluies et une ''petite laine'' pour les fraîches soirées. Ou bien, sautez sur le téléphone et contactez votre agence de voyages et achetez-vous un beau forfait dans les Caraîbes pour juillet ou août! C'est le maire Labeaume qui ne m'aimera pas!
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- Mercredi, le 6 Mai 2009 - 10h00
Ottawa veut vous voir tous nus
(Photos: Cyberpresse)
Les exhibitionnistes doivent déjà être excités. Les gens normaux, un peu gênés sinon choqués. A la condition, bien sûr, de voyager par avion et de transiter par sept aéroports canadiens qu'on n'a pas encore identifiés.
C'est qu'Ottawa, après avoir armé les agents frontaliers (les douaniers) a décidé d'appliquer une nouvelle réglementation qui est loin de faire l'unanimité dans plusieurs pays.
Des scanners seront donc installés dans sept aéroports canadiens pour déjouer les contrebandiers comme les terroristes.
Ces scanners vous déshabilleront de leur regard électronique en vous mitraillant de particules ioniques (quelque chose comme ça).
Vous prendrez place, vêtu, dans une cabine semblable à une cage d'ascenseur et le machin fera le reste, devant, derrière, de la tête aux pieds. On dit que même vos organes génitaux seront bien visibles et que la seule façon de les dissimuler sera de les cacher derrière une plaque métallique, un genre de «jack strap» protecteur!
Le résultat sera tel que le montrent les photos en haut de texte.
Pas très artistique, n'est-ce pas? Inconfortable pour certains hommes à la libido très élevée. . . A moins d'aimer se montrer nu!
J'ai bien l'impression que cette nouvelle mesure aéroportuaire ne passera pas comme du «beurre dans la poêle». Les organismes de droits humains et de liberté de la personne dénonceront haut et fort cette politique mais le gouvernement répondra qu'il s'agit d'une question de sécurité nationale. Un beau débat en vue!
A suivre!
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- Vendredi, le 8 mai 2009 - 9h35
Magnifique scène que nous ne risquons pas, malheureusement, d'admirer ce soir dans le ciel de Québec.
Il y a moultes années, lorsque dans une autre vie, je pratiquais la science de l'Astrologie, j'avais remarqué qu'à la Pleine Lune, le ciel était toujours dégagé même s'il était couvert quelques heures avant le phénomène astronomique exact.
J'ai même vu un matin où je faisais une chronique d'astro à CKCV, au printemps 1990, il pleuvait à plein ciel et j'invitais les gens à se rappeler d'admirer une éclipse totale de Lune pour le même soir, ce qui a fait sourire bien des gens à ce moment-là.
En fin d'après-midi, la pluie a cessé, le ciel s'est dégagé et nous avons pu observer une splendide éclipse lunaire en soirée. Ma ''prévision'' s'était révélée exacte. Je me trouvais alors à l'observatoire du collège de Lévis à Saint-Nérée-de-Bellechasse, loin de la pollution lumineuse de la ville de Québec et sa région et j'ai vu la plus extraordinaire éclipse de Lune de ma vie, avec des couleurs étonnantes, dans un ciel noir et étoilé.
Mais maintenant, la Pleine Lune semble se cacher même lorsqu'elle se montre bien pleine. Mais j'ai espoir pour demain soir, si le phénomène de la Pleine Lune (il n'y a pas d'éclipse ce soir, il y en aura deux (une de Soleil et une de Lune en juillet mais elles seront invisibles sous notre latitude) refuse de se manifester vendredi soir.
En Astrologie, c'est une Pleine Lune en Scorpion, signe d'argent et de sexe. Ces deux sujets sont déjà fort populaires. Violence aussi, psychique comme physique. Chicanes. Les policiers, les para-médics et les employés d'hôpitaux auront du pain sur la planche ce soir et la nuit prochaine, en fait pendant toute la fin de semaine.
Bonne Pleine Lune ''cochonne''...
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- Samedi le 9 mai 2009 - 14h15
La Pleine Lune n'a pas manqué son rendez-vous.
Avez-vous remarqué qu'hier soir, pour que l'on puisse admirer la magnifique Pleine Lune, le ciel s'est ouvert, les nuages se sont dissipés et elle s'est faite superbe et éclairante au-dessus de la Capitale?
C'est ce dont j'avais parlé dans mon blogue d'hier quand j'écrivais que la Pleine Lune chassait les nuages et la pluie au moment où elle atteignait son apogée et qu'elle s'organisait presque toujours pour que l'on puisse l'admirer, au moins pendant quelques heures à chaque mois.
La Pleine Lune d'hier soir ne m'a pas fait mentir. Quand je me suis couché, elle était haute, blanche et fière dans le ciel de Québec.
On a même eu droit à quelques rayons de soleil en matinée mais maintenant, place à nouveau à la pluie jusqu'à demain soir, nous dit-on!
Mes plantes d'intérieur étaient heureuses ce matin de laisser leurs feuilles se «dorer la couenne» au soleil mais vers midi, elles se sont retrouvées sous les nuages. Pauvres elles qui ont tant besoin des rayons solaires pour se développer et s'épanouir.
Cela me faisait penser aux modes qui passent dans la vie et qui disparaissent comme elles étaient venues en raison de circonstances extérieures.
Vous souvenez-vous de la mode des fleurs et des aménagements paysagers autour des bungalows de banlieue et qui a même atteint dans les années 90 les résidents du centre-ville?
Chacun voulait son petit jardin fleuri devant et à l'arrière de sa maison ou sur la toiture d'un garage ou d'un hangar ou sur son balcon.
Les citoyens commencaient dès la fonte des neiges à préparer le sol pour recevoir les multiples arrangements colorés parfois avec bassin d'eau. Ils rivalisaient d'audace pour avoir un jardin beaucoup plus beau que celui de leur voisin et même ceux de leur rue.
On dessinait des plans. On investissait des sommes importantes pour l'achat de plants, de fleurs et de semis. Sur certains terrains, on se serait cru au jardin botanique de Montréal : plein de coloris, plantes majestueuses, petit cours d'eau, chutes, fontaine et même des nains de jardins!
A la radio comme à la télé, des horticulteurs-vedettes prodiguaient leurs conseils à chaque semaine à un public friand de ces sujets assez terre-à-terre, il faut l'avouer mais tellement populaires.
Qu'en reste-t-il en 2009 alors que la mode a fait son temps? Je ne connais qu'un survivant de cette époque, un dénommé Mondor, je pense, qui a conservé une capsule d'une minute diffusée en boucle à chaque jour à MétéoMédia. Les autres sont tous rentrés dans leurs terres.
Les gens se sont tannés. C'était beaucoup de travail, des coûts de plus en plus élevés, les centres jardins augmentant sans cesse leurs prix pour profiter de la manne passagère. Et les résidents de la banlieue manquaient de temps, absorbés par leur travail en cette époque que l'on prédisait dans les années 60 et 70 de ''loisirs''. Et le temps qui s'est fait de moins en moins propice à une telle activité au Québec.
Les gens ont délaissé leurs jardins, y ont planté des conifères quatre saisons (moins d'entretien), et ont plutôt placé leur argent sur les voyages dans le sud au cours de nos si longs et durs hivers.
C'est ainsi que passent les modes dans tous les domaines de la vie. Un jour, sans doute que les voyages sous les palmiers l'hiver seront eux aussi passés de mode! Peut-être les remplacera-t-on par des voyages au pôle nord, dans un climat agréable en été et dans une atmosphère plus exotique. . . Qui sait?
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Mise au point au sujet du blogue sur André Arthur que j'ai supprimé de la chronique «Au quotidien».
Jusqu'à hier, vous avez pu lire mon blogue sur mes réactions émotives suite à la fin annoncée de l'émission d'André Arthur à TQS avant la fête du travail.
Ce que j'y écrivais était sincère : j'étais peiné du retrait de cette émission intéressante menée de main de maître par le meilleur communicateur au Québec.
Et je le pense encore aujourd'hui.
Mais quand j'ai entendu Arthur pété les plombs de sa paranoîa hier matin à la radio, propros aussi publiés dans l'édition de vendredi du Journal de Québec, j'en ai eu plein mon «casse»!
C'est jamais de sa faute à cet homme parfait : cette fois, c'est à cause du maire Régis Labeaume qui aurait influencé les nouveaux proprios de Québec800, les Roy, Tanguay et Cadrin au sujet des Remparts qui logent au Colisée, propriété de la ville de Québec, exigeant qu'ils refusent d'embaucher Arthur à la station qui a aussi ses studios au même Colisée. Et pourquoi? Parce que Labeaume n'aime pas se faire qualifier de «petit homme», de «nain de jardin» par Arthur!
Là Arthur n'est pas allé la chercher loin. Elle était facile.
Je ne vois pas des millionnaires comme ces trois hommes d'affaires se mettre à trembler comme des feuilles au vent face aux prétendues menaces de Labeaume qui en a, de toute façon, vu, lu et entendu bien d'autres à son sujet depuis un an et demi.
Peut-être que les Roy, Tanguay et Cadrin commencent, eux aussi, à en avoir marre d'André Arthur et de ses éternelles redites! Et aussi de ses poursuites juridiques!
Peut-être que ces hommes d'affaires n'étaient tout simplement pas intéressés à embaucher un excellent animateur, certes, mais qui a les défauts de ses qualités.
Arthur prend énormément de place partout où il passe et il coûte très cher en dépenses directes et ''indirectes''.
De toute façon, pourquoi toutes les stations au Québec qui ont engagé Arthur étaient-elles aussi heureuses de s'en débarrasser peu de temps après? Poser la question est y répondre.
Arthur souffre de paranoîa ou il joue le jeu, soit pour faire porter le chapeau par une autre personne - lui ne peut jamais être la cause de ses déboires personnels et professionnels, ben non, cela on le sait tous, il est «parfât» comme le gros Giguère - ou pour exercer de la pression sur les proprios de Québec800 pour qu'ils l'engagent!
Sauf que cette fois-ci, je pense qu'Arthur va trouver chaussure à son pied car je ne vois pas non plus les Roy, Tanguay et Cadrin «chaker» devant le sexagénaire animateur-député encore une fois déchu qui «crie au loup»... Arthur a tellement de fois «crié au loup» que maintenant que le «loup est dans la bergerie», plus personne ne lui porte attention!
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Publié par : Marcel Charland à 00:11:07Permalien
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